Pôles de compétitivité
Les patrons algériens lancent le débat
Par Youcef Salami
Organisé par MDI Business School,
sponsorisé par une palette d’entreprises nationales, avec le concours du FCE, le
7ème symposium sur les pôles de compétitivité, étalé sur deux jours et clôturé
hier, à l’hôtel Hilton, a constitué une belle occasion pour situer le débat
autour de cette thématique. La rencontre a discuté d’une série d’expériences
réussies dans certains pays ayant mis en place une industrie, au sens large du
terme, basée sur des pôles de compétitivité : France, Canada, Etats-Unis,
Corée du Sud. L’Algérie espère-t-elle copier ses pays ? Envisage-t-elle un
modèle différent de ce qui se fait ailleurs ? Des questions auxquelles le
ministre de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement a essayé de
répondre dans l’intervention qu’il a faite au 1er jour des travaux. Abdelhamid
Temmar a annoncé que ce que l’on veut, c’est faire aboutir un nouveau schéma
dans ce domaine. C’est, a-t-il expliqué, un planning qui consiste à faire
émerger des zones industrielles intégrées que l’on pourrait transformer en pôles
de compétitivité appelés «technopôles». C’est un modèle en gestation que des
responsables du ministère de l’Industrie ont défendu hier. En plus de ce qui a
été expliqué par Temmar, ces derniers ont ajouté que ces zones ont été
identifiées à la lumière de certains nombres de critères. Et que ce ne sera pas
l’Etat qui va les gérer. Ce seront des sites dédiés aux privés, selon eux. Ce ne
seront pas des zones industrielles à l’ancienne. Ce nouveau schéma comportera
des centres de recherche, des centres d’innovation… comme l’a souligné une
responsable au ministère de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement,
présente à la rencontre en question. Ces zones mises en perspective sont
inscrites dans le plan d’aménagement du territoire. Pour l’instant, trois
grandes zones pilotes ont été listées : Annaba, Mostaganem et Oran, Sétif
et Bordj Bou Arréridj. Les privés participant à ce symposium ont demandé à ce
que les règles du jeu soient claires en matière d’investissement, qu’il s’agisse
de pôles de compétitivité ou de zones industrielles intégrées. C’est important
parce que l’investissement n’attend pas, a noté Issaad Rebrab, P-DG de Cevital.
Ce dernier a mis en évidence une multitude d’obstacles à l’investissement, à
commencer par le foncier. Est-ce normal que l’Etat nous propose deux cents euros
le mètre carré, a-t-il demandé ? On a des projets en attente depuis six
ans, a ajouté Issaad Rebrab. Taiab Hafasi, de l’université de Montréal, a
souligné qu’il faut éviter une confrontation entre l’Etat et les acteurs
économiques. Une manière de dépassionner
le débat.
Y. S.
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Commentaires (15 envoyés):
AUX USA LA COMMUNITEE A SUIVI LE MATCH
DANS L'AMBIANCE ALGERIENNE .
ENCORE BRAVO , VOUS ETES DANS LES ANNALES DE FOOT ALGERIENNE
er à exercer son activité par effet rétroactif contraire à l'art.2 du code civil n'est il pas un abus et excés d'autorité de l'administration. cette ac
tivité se faisait avec tous les docu-ments nécessaires. Un décret et un arrê-té sont il au dessus de la loi. Que pen-
se ce lollectif d'avocats et Mr. le Pré-
sident des droits de l'homme.
elle a dit le sahara et marocain, pour vous reppler que vous etes sur la page ou on pale de leconomie mais pas le Maroc, ca se voit que vous sorter de votre cuisine, et je pense il vaut mieux retourner dans votre cuine et FERMER LA... ici on pas besoin de votre mechant oppinion
wa salaam alikom
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